2. Chap. ii : La prière publique et le bon ordre dans les assemblées. — Faire prier pour tous les hommes (1-7). Quelle tenue doivent observer dans les réunions les hommes et les femmes (9-15).
8 Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, levant au ciel des mains pures, sans colère ni agitation de pensées ; 9 de même que les femmes soient en vêtements décents, se parant avec pudeur et simplicité, sans tresses, or, perles où habits somptueux ; 10 mais de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu.
11 Que la femme reçoive l’instruction en silence, avec une entière soumission. 12 Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit se tenir dans le silence.[c]13 Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite ;[d]14 et ce n’est pas Adam qui a été séduit : c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression. 15 Néanmoins, elle sera sauvée en devenant mère, pourvu qu’elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la sainteté, unies à la modestie.
b6. Un fait, c’est-à-dire le mystère caché de toute éternité et attesté, révélé dans toute la plénitude des temps (comp. 1 Cor. 2, 7 ; Eph. 3, 5, 6, 9 ; Col. 1, 26), savoir le dessein éternel de Dieu de sauver par J.-C. tous les hommes, juifs et païens.
c 11-12. À l’origine de l’Église, il était permis à chacun des fidèles, pendant un office religieux, s’il s’y sentait porté par une inspiration divine, d’adresser la parole à l’assemblée et de prier à haute voix (I Cor. 14, 26 sv.). Les femmes réclamaient aussi ce droit (I Cor. 11, 1 sv.) ; S. Paul le leur refuse (I Cor. 14, 34 sv.).