1 Je levai de nouveau les yeux et je vis : Et voici un rouleau†Un rouleau : une bande de parchemin étalée dans toute sa longueur et planant dans les airs.qui volait. 2 Il me dit : « Que vois-tu ? » Je dis : « Je vois un rouleau qui vole ; sa longueur est de vingt coudées et sa largeur de dix coudées. » 3 Et il me dit : C’est la malédiction qui sort sur la face de tout le pays ; car, selon ce qui y est écrit‡Selon ce qui y est écrit ; m. à m., selon elle., quiconque dérobe sera balayé d’ici, et, selon ce qui y est écrit, quiconque jure sera balayé d’ici. 4 Je l’ai déchaînée, — oracle de Yahweh des armées, — et elle arrivera à la maison du voleur et à la maison de celui qui jure par mon nom en mentant ; elle se logera au milieu de sa maison et la consumera, le bois et les pierres.
G. Chap. v, 5-11 : Vision de l’épha. — L’épha et son symbolisme (v, 5, 6). La femme dans l’épha, son symbolisme (v, 7, 8). L’épha en terre de Sennaar (v, 9-11).
d Epha, trente-huit litres. — C’est à cela etc. ; m. à m., cela est leur oeil, leur regard, dans tout le pays ; le commerce, les affaires, sont leur seule préoccupation. LXX : Cela est leur iniquité (awônâm au lieu de ῾ênâm) dans tout le pays. Après les fautes des individus, l’iniquité nationale.
e Cette femme personnifie l’improbité. — Il la repoussa : elle doit attendre dans cette prison le châtiment qui va suivre, savoir son expulsion de la terre sainte.
f Sennaar, ancien nom de la Babylonie (Gen. x, 10 ; xi, 2). — On le (l’épha) placera là en son lieu : symbole d’une captivité permanente dans la terre des Gentils, de l’exclusion définitive de l’assemblée des saints.